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Stella d'hier et d'aujourd'hui REALISE PAR DIDIER THERRIEZ

Depuis le 1er janvier 2017, l’usage des pesticides chimiques est interdit sur une grande partie des espaces ouverts au public. Votée dans le cadre de la loi de transition énergétique, cette mesure constitue, avec la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, une avancée majeure pour la protection de la biodiversité et de la santé des populations. La nature assure d’innombrables services : qualité de l’eau, régénération des sols, pollinisation des plantes, qualité de l’air… Or, les conséquences d’utilisation des pesticides dans les espaces publics ont un impact direct sur ces écosystèmes. La préservation de la santé publique et de l’environnement est une priorité pour les collectivités territoriales.

La Ville de CUCQ TREPIED STELLA PLAGE s’est engagée depuis 2017 à adopter une gestion différenciée pour ses espaces verts. Concrètement, cela signifie que les modes classiques de gestion continueront d’exister mais parallèlement vous verrez, petit à petit, des plantes vivaces indigènes, des prairies fleuries, du fauchage prendre une place prépondérante dans nos espaces publics. Cette approche consiste à adapter le mode d’entretien en fonction de l’utilisation, de la localisation et des caractéristiques de chaque espace vert, de façon à mieux respecter l’environnement et la santé, selon le principe « entretenir autant que nécessaire mais aussi peu que possible ».

La gestion différenciée combine donc plusieurs méthodes d’entretien allant des plus classiques aux plus écologiques en évitant d’utiliser le désherbage chimique et en prônant le recyclage et la réduction des déchets verts. Ainsi, à certains endroits bien choisis, une gestion plus écologique permet de favoriser la biodiversité et de limiter les impacts sur l’environnement et sur la santé humaine. En outre, à l’échelle communale, la gestion différenciée permet de varier les paysages et de rendre les travaux d’entretien moins coûteux et plus efficaces.

L’inventaire des espaces verts et leur gestion a été réalisé en 2016. Pour vous accompagner dans cette transition, des panneaux informatifs là où un mode de gestion différent, « dit écologique », est appliqué ont été posés en 2017. Des articles réguliers dans les bulletins municipaux vous aideront également à mieux appréhender ce concept et à comprendre nos choix.

Les espaces communaux seront toujours entretenus mais avec d’autres méthodes, tout simplement. Dans cette nouvelle politique de gestion, nous attendons de vous une certaine tolérance vis-à-vis de la végétation spontanée, c’est-à-dire que nous espérons que vous êtes prêts à accepter « un peu plus d’herbe » aux endroits où l’on a l’habitude de désherber. Ces plantes, appelées à tort « mauvaises herbes »,  sont souvent considérées comme inesthétiques et associées à une idée de saleté, mais avant tout, les « mauvaises herbes » sont mal aimées car elles donnent une impression de manque d’entretien, de négligence voire d’abandon. Mais sont-elles « si mauvaises » ces herbes ? Eh bien non ! Parmi elles, on retrouve des plantes comestibles (ortie, pissenlit, etc.), des plantes médicinales (plantain, chélidoine, prêle des champs, etc.). De plus, les « mauvaises herbes » sont utiles à l’environnement car elles contribuent au fonctionnement des écosystèmes en nourrissant les animaux, en améliorant le sol, en stockant du CO2, en absorbant certains polluants, etc.

Depuis le 1er janvier 2017, la vente en libre-service des produits phytopharmaceutiques aux utilisateurs non professionnels n’est plus autorisée (sauf les produits de biocontrôle, les produits qualifiés à faible risque ou dont l’usage est autorisé en agriculture biologique). Ces produits sont délivrés après un conseil personnalisé donné par un vendeur certifié. L’interdiction s’applique quel que soit le lieu de vente : grande distribution, magasins de bricolage et jardinerie.

A partir de 2019, l’utilisation des produits phytopharmaceutiques par les particuliers sera interdite (sauf les produits de biocontrôle, les produits qualifiés à faible risque ou dont l’usage est autorisé en agriculture biologique). Grâce à des gestes simples et de bon sens, il est possible de se passer de ces produits dans son jardin.

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